Danser la Vie

Danser la Vie

● Il était une fois... Le Musette

Il était une fois... Le Musette
par Couleur Lavande & Cie
(25-08-2005)


Généralités :

Le "musette", danse populaire, est également un genre musical typiquement français, né, pour être plus précis, à Paris même.
C'est, en fait, le résultat de l'influence des différentes cultures qui l'ont enrichi, cultures apportées par les musiciens et par les modes: auvergnats, italiens, manouches, américains, espagnols...
Ce style, connu dans le monde entier, est souvent mieux reconnu à l’étranger qu’en France.


Il fait pourtant partie de notre patrimoine culturel. Le musette est souvent associé à l’accordéon et à la danse.
Lorsqu’on prononce ce mot, on rêve de petits bals, de bords de Marne, de guinguettes, de valses mais on pense aussi aux Apaches, à Casque d’Or et aux truands…
L'apparition du musette (de style "moderne") est contemporaine à celle du jazz, au début du XXè siècle.
Elle puise ses racines profondes vers 1880, au sein des communautés auvergnate et italienne, réunies à Paris.
Son nom provient d’un instrument : la musette, proche de la cornemuse, composée d'un tuyau interchangeable percé de plusieurs trous et d'un sac d'air.
Le musicien, avec un soufflet qu'il actionne sous son bras droit, emplit le sac d'air placé sur son côté gauche, et, en appuyant sur ce sac, fait vibrer les anches d'un tuyau-bourdon.
La peau d’un cabri (jeune chèvre) est utilisée pour ce réservoir d’air : c’est pourquoi la musette est parfois appelée cabrette.
L’endroit où l’on danse en ville avec, dans l'orchestre, au moins une musette qui joue le thème, est donc naturellement devenu un "bal-musette".
Ce terme est sans doute apparu vers le début du XIXè siècle.
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A l'aube des temps ...
Au début du XVIIIè siècle, les bals publics se développent, en particulier aux limites du Paris d’alors.
Après la construction du mur d'enceinte des Fermiers Généraux, les bals se trouvent séparés les uns des autres par la "barrière" (barrière Ramponeau, barrière de Ménilmontant, barrière de Belleville, etc.)
Qui dit "barrière", dit "taxes" et donc "trafics".
Les gargotes avoisinantes sont alors envahies par une population de petits trafiquants en tous genres.
En fin de semaine, les parisiens viennent s’y distraire et danser au son de la musette, mais aussi du violon, de la vielle, du piston ou de la clarinette.
En 1795, on dénombre à Paris 644 bals de classes différentes.

Voici quelques noms de bals célèbres durant le XIX è siècle :

Bal du Grand-Turc, boulevard Barbès
Bal du Prado , face au Palais de Justice
Bal musette Dourlans, actuelle Salle Wagram
Chez le père Dénoyez, rue de Belleville
Bal Mabille, rue du Mont-Cenis
Salle Graffard
Bal Cambon, rue de Lappe…


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Plus proche de nous !
On ne peut parler du musette sans évoquer les auvergnats et les italiens.
Si, au début, le terme "bal musette" est réservé aux endroits ou l’on joue de la musette, cette expression se généralise rapidement à tous les lieux ou l’on danse, quelques soient les instruments utilisés, ce qui provoque la colère des auvergnats, défenseurs de la cabrette...


Louis BONNET
Fondateur du Journal "L'auvergnat de Paris", fin 1895
« Traitres à l'Auvergne et à la Colonie ceux qui essaieraient par des manœuvres policières de substituer à votre bonne cabrette dans les bals populaires des instruments allemands ou italiens et risqueraient ainsi de provoquer la fermeture de tous les bals musette de Paris dont ils seraient parvenus à changer le caractère. »



Eugène GUITARD
Président de l'association "La Cabrette", Janvier 1896
« Là où l'accordéon et le violon ont remplacé la musette, là où le chahut a remplacé la bourrée, là aussi le franc rire a été remplacé par le couteau. »

Pour eux, le bal musette doit être réservé à la musette!
Suite à une intervention de Louis Bonnet auprès du préfet de Paris, certains bals "musette" sont fermés.
Ils sont autorisés à exercer à nouveau uniquement s'ils font appel à des joueurs de musette.
Mais voici toute l'histoire dans l'ordre...

Déjà présents en bonne proportion vers la fin du XVIIIè siècle en tant que rémouleurs, chaudronniers, raccommodeurs de faïence, ..., les auvergnats s’installent à Paris de plus en plus nombreux, entre 1800 et 1900.
Arrivant par la gare d'Austerlitz, ils se retrouvent d’abord dans les 5ème, 11ème et 12ème arrondissements…
S’intéressant au commerce, ils se spécialisent rapidement vers la ferraille, la restauration et les débits de boissons.
Pour se distraire, la communauté installe, dans les arrières boutiques des cafés, de petites salles de bal.
On commence, alors, à parler des rues au Maire, de Lappe, Saint-Maur, de Charonne, des Taillandiers, de Montreuil, de Charenton, du passage Thiéré…
Dans ces cafés, début 1900, on danse (surtout le samedi soir et le dimanche après-midi) la bourrée au son de la musette et de la grelottière, un bracelet orné de grelots que les musiciens s'attachent à la cheville.
L’ambiance sympathique et la musique de ces bals "musette", souvent appelés "Bal des Familles", attirent un grand nombre de Parisiens et d’Italiens…
Ces derniers, à la fin du XIXè, arrivent en masse par la gare de Lyon et s’installent dans les arrondissements avoisinants.
Les familles Carrara, Peguri, Coia (entre autres) font résonner la rue Curial (19è arrondissement) au son de leurs accordéons.

Les Italiens, avec leurs accordéons diatoniques, sont d’abord assez bien acceptés par certains joueurs de musette.
On danse alors la bourrée, la valse, la polka, la marche…
Lorsque, quelques années plus tard, ils tentent d’introduire de nouvelles danses dans les bals et se mettent, grâce au passage à l’accordéon mixte (moitié diatonique, moitié chromatique), à faire évoluer la musique dépassant ainsi la capacité de la cabrette, un conflit éclate.
La situation s’aggrave encore avec la naissance de l'accordéon chromatique et de ses fantastiques possibilités, vers 1900.
La rupture est inévitable.

Les Italiens partent jouer dans de nouveaux endroits que, malgré tout, ils appellent "Musette", caractérisés par la présence de l’accordéon, de la batterie et par la "valse".
Le succès est rapide et attire tout Paris, car les accordéonistes créent un répertoire totalement neuf et attractif.
L’accordéon devient l’accompagnement favori des chanteurs, descend dans la rue et se popularise ainsi de plus en plus.
C’est alors la véritable naissance du genre Musette.
Présents dans tout Paris, les bals "accordéon", finissant par dépasser les barrières, se répandent en banlieue et partout en province, sauf… dans "une petite région qui résiste encore et toujours à l’envahisseur" (l’auvergne, bien sûr !), qui y viendra quand même plus tard par le biais du diatonique.

De cette époque, retenons quelques noms :
• Antoine Bouscatel, né le 9/03/1867
Connu pour sa grande dextérité à jouer de la cabrette
Début XXè siècle, dirige 13 rue de Lappe, un "café bal" nommé "au Chalet"
1904-1905 : première rencontre "officielle" de la musette (Bouscatel) et de l’accordéon (Péguri)
Immense succès immédiat
Le "Chalet", connu sous différents noms (le "bal Bouscatel", "Chez Bouscatel", le "Bousca-bal") fonctionnera jusqu’en 1950.
• Charles Péguri, né le 30/10/1879
Issu d’une famille de quatre frères tous accordéonistes
Virtuose de l'accordéon diatonique
Figure de légende de l’instrument
Travaille, avec succès, chez Bouscatel
Termine sa vie misérablement.
• Emile Vacher, né le 7/05/1883
Ne connaît pas la musique
Accordéoniste virtuose doué d’une mémoire surprenante
Joua toute sa vie sur un modèle "mixte"
Souvent considéré comme le créateur du style "Musette".
• Martin Cayla, né le 23/06/1889
Partagé entre l'accordéon diatonique et la cabrette.
Pendant la première guerre mondiale, les bals et les salles de spectacles ferment.

A la fin du conflit, la foule est en manque de distraction.
De multiples lieux de danse s'ouvrent alors : musettes, guinguettes, dancings, etc.
On trouve, à cette période, sous le même vocable de "Bal Musette", trois types d'établissements :
. le "bal des familles", typiquement auvergnat, ou l'on voit encore quelques cabrettes
. le "bal musette populaire", ou parfois la java est interdite (!!!)
. le "guinche", plus ou moins louche, des truands...
Afin d'éprouver le "grand frisson", la bourgeoisie la plus huppée vient parfois se mêler au "populo" dans ces endroits souvent sombres et sordides.
Commence alors à se mettre en place dans certains bals, plus particulièrement à la Bastille, et ce jusqu'à la seconde guerre mondiale, une sorte de théâtralisation des lieux à l'intention des touristes, avec "faux truands", "fausses descentes de police" et "faux coups de feu"...
Côté musique, rapidement et définitivement, l’accordéon se "débarrasse" de la cabrette.
Il s’introduit dans beaucoup de manifestations musicales et dansantes.
Il s'intègre même dans les orchestres de tango puis de jazz, des nouveautés à succès qui se succèderont en France (à partir de 1910 et pendant plusieurs années).

On pratique donc le tango, mais aussi le fox-trot, la java, la polka-variation, la mazurka, le one-step, le paso-doble, la biguine… et la valse, bien sûr, qui caractérise le Musette.
Voici quelques noms de bals célèbres à Paris et dans la banlieue, dans cette première moitié du XXè siècle:
Le Bal Dufayet
Le Chalet, rue de Lappe
La Boule rouge, rue de Lappe
Les Barreaux verts, rue de Lappe
Le Bal Chambon, rue de Lappe
Le Bal Vernet, rue de Lappe
Le Petit Balcon, passage Thiéré
Le Bousca, à la Bastille
Le Petit Bousca, rue de la Huchette
Les Grav', rue des Gravilliers
Le Petit Jardin, av de Clichy
La Grille
Le Musette
Les Trois Colonnes
Chez Charbonnel, à la Bastille
Le Bal Nègre, rue Blomet
Le Bal Ramponeau, rue Ramponeau
l'Alcazar-Nation, boulevard Voltaire
Le Valence, 6 rue de Valence
Le Bal des Bossettes, sentier des Bossettes, à Ivry
Le Balajo, rue de Lappe
Le Boléro, boulevard de Belleville
Le Ca Gaze, rue de Belleville
Le Bal Saint-Fargeau, rue de Belleville
La Coupole, à Montparnasse
La Coupole, à Montmartre
Le Petit Robinson, à Alfortville
Chez Grosgnier, à La Varenne
Chez Bigot, à Courbevoie
L'Ermitage, à Maisons-Alfort
La Java, faubourg du Temple
Chez Jouas, rue Polonceau
Au niveau instrumental, notons, dans les orchestres, la présence souveraine de l’accordéon, mais aussi celle de la batterie qu'on appelle "le jazz" et qui, par sa puissance, permet aux danseurs de mieux saisir le rythme dans les salles non sonorisées de l'époque.
Du côté des cordes, le banjo apparaît, puis la guitare avec ses influences Manouches et Tziganes...
Début 1940 naît le Swing-musette, avec un répertoire de valses permettant de riches improvisations...

Petit à petit, l’orchestre s’étoffe : la mandoline, le bandonéon, la clarinette, la trompette, le saxophone…

Alors au début de son apogée, l’accordéon est le symbole du Musette.
De cette époque, on retient les noms des musiciens suivants :
• après 1920 :
A. Carrara
M. Peguri,
Coia
• après 1930 :
Marceau
Deprince
Ferrero
Vaissade
P. Corchia
L. Peguri
Duleu
• après 1940 :
Ferrari
Prud'homme
Privat
Murena
Viseur
E. Carrara
• après 1950 :
Verchuren
Azzola
L. Corchia
Horner
Ledrich
Astier.

Après 1945, le musette devient la musique populaire par excellence.
Mais, alors que certains accordéonistes vont rester discrets, fidèles au style Musette et à ses origines, d'autres parmi ceux ci-dessus cités, vont chercher et réussir à devenir des "stars".
Hélas, l'image qu'ils véhiculent ("ringarde" et un peu trop "franchouillarde"), leurs affreuses grimaces souriantes, les médias qui ne nous font entendre que ce qui devient rapidement des rengaines (dans le mauvais sens du terme), tout ceci va finir par nuire à l'accordéon en général, donc au Musette et aux danses qui lui sont associées.
Les jeunes se désintéressent de ce style musical.
Vers 1960 et pendant une trentaine d'années, l'image de l'accordéon va se ternir de plus en plus.
Les danses liées à cet instrument vont, par conséquent, en subir le contre-coup...


Jo PRIVAT
« Malheureusement, les jeunes s'en dégoûtent parce que c'est le plus mauvais qu'on entend. Je ne veux pas donner de noms, mais certains se reconnaîtront. D'ailleurs c'est ceux-là qui gagnent le plus d'oseille. Ils ont foutu l'accordéon en l'air avec leurs sonorités à la noix et toujours les mêmes ficelles, on n'en sort plus. »

Depuis les années 90, l'accordéon revient peu à peu à la mode au sein des groupes de rock.
Espérons que ce renouveau aidera à relancer l'intérêt pour les danses de couple et permettra au style Musette en particulier de se développer à nouveau... (voir à ce sujet notre rubrique : le Musette actuel).
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Définitions :

Pour que le "vrai" Musette revienne en force sur les pistes de danse, il faut faire connaître ses particularités...

Ne mélangeons plus, sous le même vocable, le paso-doble, la valse française, le tango de salon, etc, qui sont des danses de " société "... avec les danses musettes !

Le musette n'est pas de la danse de salon mal exécutée.
Le musette n'est pas de la danse sportive dégradée.
Le musette est différent: c'est autre chose !

Aucun jugement de valeur n'est écrit ici : pour un danseur, une belle valse restera toujours une belle valse, mais ce ne sera jamais une Toupie !!!
D'ailleurs on voit rarement un "toupilleur" tourner la valse : il prend bien trop de plaisir à toupiller...
Quant à un danseur de Racatti qui valse, ça n'a rien à voir avec un toupilleur ou un valseur de "salon".


Voici ce qui pourrait peut-être, à notre sens,
devenir une nouvelle définition du "MUSETTE" dansé :
ensemble de danses qu'on peut pratiquer sur les musiques diffusées dans les divers lieux dit "rétro", mais qui, dans leurs pas, sont différentes des danses de salon (ou rétro ou dancing ou de couple ou... sportives ou...) enseignées dans les écoles.


Répondant à cette définition, nous ne connaissons actuellement que deux musettes typiques :

celui de la région Marseillaise, appelé Racatti : une façon d'incorporer pleins de petits pas chassés à différentes danses.
Origines : Le nom provient d'un quartier de Marseille, près de la gare St Charles, où ce style s'est créé (l'opérette Racatti). Pour évoquer ce quartier, Vincent Scotto aurait créé la "valse à petits pas rapides", dite "Racatti marseillais", qui a été popularisée par Alibert.

Il semble qu'il existe sur Marseille une forme de toupie qu'on appelle la "Volante", peut-être venue du Piémont...
En toute conscience, cette description est bien médiocre.
Aussi, nous attendons vos messages.





celui de la région Parisienne qui comporte trois danses : la toupie, sur une musique de type "valse"...
Avez-vous vu des petites danseuses évoluer sur des boites à musique ?
De l'extérieur, c'est cette impression un peu miraculeuse qu'on a, tant le pas est coulé dans le sol.
De l'intérieur, on est emporté par une sensation merveilleuse de manège, l'impression de planer en accord parfait avec son (sa) partenaire.
C'est une danse difficile, d'une grande sobriété qui demande rigueur et précision.
Origines : Elle fut parfois tournée sur les tables rondes de bistros.

Sous toutes réserves : dérive, peut-être, de la Volante marseillaise.





la samba parisienne ou "petits pas".
Elle se danse sur différents rythmes : samba, zouk, biguine, merengue, samba "espagnole"...
Une danse très vive à base de pas glissés !
Origines : Sous toutes réserves : dérive, peut-être, du pas "corta-jaca" de la samba dite "de salon", mais avec des figures qui lui sont propres...





le tango et le boléro musette, dansés d'une façon identique, à base de pas chassés.
Une impression de dynamisme, de légèreté se dégage d'un tango musette.
De plus, le rythme du boléro s'applique parfaitement bien à cette manière d'évoluer.
Origines : On ne peut que constater la similitude entre la structure sur six temps du "Rock école" et cette façon d'interpréter les tangos et les boléros.
Nous savons aussi, de manière quasi sûre, que certains dansaient de cette manière à Paris à la fin de la Guerre 40/45...
Nous vous laissons tirer d'éventuelles conclusions.
Quoiqu'il en soit, pour nous, pour l'instant, c'est le grand point d'interrogation !








Et la Java ?
Peut-on dire que la Java appartient à un musette particulier ?
Elle est dansée dans la France entière, et certainement plus en province que sur la région parisienne ou on en entend très peu.
Mais, par pitié, qu'on oublie un peu la façon "folklorique" de tenir sa partenaire les mains sur les fesses, pour se pencher plus sur les autres attitudes et la multitude de petits pas qui la compose !



Origines de la Java : Née sans doute à Paris.

Elle emprunte un peu à la scottish son rythme et ses figures.

Pour certains, une mazurka italienne, Rosina, que les habitués valsaient à petits pas, serait à son origine.

Pour d'autres, elle ne serait que la réminiscence de la « chaloupeuse » qu'on dansait déjà au XIXe siècle au Vieux Chêne, 69, rue Mouffetard.

On évitera de la confondre avec la "valse chaloupée", créée au Moulin Rouge par Max Dearly avec Mistinguett...

Toutes ces danses, lorsqu'elles sont bien dansées, laissent une impression de grâce, d'aisance, de grande technicité et attirent toujours l'attention des autres danseurs.


Liens

Voici quelques sites que nous apprécions parce qu'ils parlent de danse,
de musique ou simplement parce qu'ils sont utiles...

CLASSEMENT ALPHABÉTIQUE

BAL MUSETTE
"Bal Musette" joue la musique qui était populaire à Paris entre 1920 à 1945.
Tout le texte est traduit en Norvégien.
En 2002, "Bal Musette" a sorti son premier CD.
http://www.balmusette.com

BARJOS DU TANGO
Association des passionnés de Tango manceaux, cours, stages, bals et rendez-vous dansants hebdomadaires.
http://barjosdutango.ouvaton.org

BAS NYLON "EN VOILE"
Complétez votre tenue musette, tango, rock ou swing avec des vrais bas nylon... L'élégance d'autrefois disponible aujourd'hui.
http://www.envoile.com

CENTRE DE DANSE SOPHIE ET RICHARD AMAR
Rock’n’ Roll, Boogie-Woogie, Tango, Paso, Valse…
Salsa, Lindy-Hop, Hip-Hop, Modern Jazz...
N’hésitez pas à visiter notre site pour en savoir plus !!!
http://www.danse-amar.com

CLUB DE DANSE DE MAROLLES
Le site présente les activités du club, méthodes d'enseignements, cours, histoires des danses enseignées, soirées, chorégraphies, ainsi que de nombreux liens sur des sites de danse et autres.
http://perso.wanadoo.fr/danse.marolles

COMPAGNIE PARIS CANAILLE DE PARIS
Paris Canaille de Paris "une Emotion Rétro" regroupe plusieurs artistes, musiciens et chanteurs, autour de l'accordéon, de l'orgue de barbarie et du piano.
De 1900 à nos jours, ils interprètent les chansons populaires comme au temps des "Petits Formats", partitions vendues à l'époque dans les rues... http://www.paris-canaille.com

COULEUR LAVANDE & Cie
Vous êtes à la recherche de SPECTACLES ?
Vous êtes intéressé par la DANSE ou par une ANIMATION ?
Bienvenue ! Voici ce que COULEUR LAVANDE & Cie vous propose... http://www.couleur-lavande.info

CULTURE GUINGUETTE
Objectifs: sauvegarder, promouvoir et redévelopper le patrimoine culturel, touristique, économique et festif qu'est la culture guinguette.
Vous trouverez sur le site des informations sur les activités de l'association, l'histoire, le renouveau des guinguettes et les activités artistiques et culturelles concernées : bal musette, peinture, accordéon, gastronomie, canotage, photo, musique, architecture...
http://www.culture-guinguette.com

DANSE BOST
Site d'un important Centre de Danse à Valence (26).
La page "évènement" liste les compétitions de danse sportive et de Rock d'une manière très détaillées. http://www.dansebost.com

DANSEMANIA
Les petites annonces de la danse ...
http://dansemania.com

DUO CANTADEON
La musique de Claudius et Annette se caractérise par des échanges entre tempérament de feu, douceur, mélancolie et joie de vivre profonde.
Ils ont un grand répertoire de musette gitan , café de Paris, chansons , Klezmer et jouent pour vos évènements officiels et privés. http://www.duocantadeon.de

GENERATION MUSETTE
Orchestre Rétro Musette.
Tout évènement est prétexte pour danser, chanter, s'amuser, faire la fête... http://perso.wanadoo.fr/generation.musette

GUINGUETTES
Histoire des guinguettes et des bords de Marne.
Les guinguettes, lieux de loisir, ont considérablement marqué leur époque.
Elles ont laissé des traces dans beaucoup de domaines artistiques...
Les documents photographiques extraordinaires de ce site nous font revivre une époque et une culture oubliée.
http://www.guinguette.org

LA BOITE D'ACCORDEON
Atelier spécialisé de Laurent JARRY, maître artisan, expert.
Tout pour l'accordéon et le bandonéon : réparation, restauration, achat-vente, accessoires, expertise...
http://www.boite-accordeon.com

LA SALIDA
Magazine bimestriel traitant de dossiers thématiques sur le tango argentin, et comportant un calendrier de toutes les manifestations culturelles (musique, danse, peinture...) relatives au tango argentin en France. http://www.lasalida.info

LE TEMPS DU TANGO
Toutes les informations concernant le tango argentin à Paris (cours, spectacles, bals...), carte de France des différents lieux de danse. http://www.letempsdutango.com

LES AMIS DE MUSETTE
Un trio de deux accordéons et une contrebasse.
De la musique typiquement française qu'on écoutait autrefois dans les bars et les bistros: de la valse musette à la polka, du tango jusqu'au paso-doble. http://www.amisdemusette.de

LES TROTTOIRS DE MARSEILLE
Une association marseillaise de tango argentin qui a déjà plus de dix ans... Organise des stages avec des maîtres argentins et des cours toute l'année. Participe à des évènements comme la Fiesta des Docks.
Donne des informations pour savoir où danser et mieux connaître le tango. http://lestrottoirs.multimania.com

MILONGA DE LAS MOROCHAS
Les mercredi et vendredi soirs, la "Milonga de las Morochas" vous accueille au bar restaurant "Le Petit Diable"...
http://morochas.free.fr

ROALJORERO
Le Dancing où l'on danse le Musette au son de l'accordéon.
Toujours avec Orchestre.
http://www.chez.com/roaljorero

SALSA LOVERS
Toute la danse Salsa et Rock à Paris : agenda des sorties, cours, soirées, articles sur la danse ... Fondateur : Michel Haddad http://salsalovers.multimania.com

SI ON DANSAIT
Découvrez les principales danses de couple de la valse au tango en passant par le rock et la salsa et comment apprendre à les pratiquer (annuaire des écoles, stages...).
http://www.si-on-dansait.com

UN TEMPS LIBRE POUR L'ART
8000 ans d'histoire de la danse, 2000 ans d'histoire de l'orgue, la biographie de grands compositeurs, présentation ludique de thèmes culturels pour le plaisir des yeux.
http://nelly.johnson.free.fr

VIVA-DANSE
Invitation à la fête.
Cours et stages à Paris pour apprendre et s'amuser : Rock'n Roll, Salsa, Valse, Tango... et autres danses en lignes ou en couple.
http://www.viva-danse.com




21/08/2013

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